>
Bonjour,
Nous sommes le
  17 Mars 2026
accueil
calendrier
Les Sorties
Les Rallyes
Les voitures du Club
Les expositions
Les dossiers du Carms
Espace Adhérents
Nos partenaires
Nous contacter par email
carms42600@gmail.com
Sortie Pentecôte
Entre Embrunais et Dévoluy
Samedi 3 - Dimanche 4 et Lundi 5 juin
Samedi 3 juin
En ce petit matin ensoleillé, rendez-vous nous était donné sur le parking de La Bruyère à Savigneux, à 7h45. Pas de retardataire, cette fois-ci, ou presque, puisqu'à 7h56 l'inénarrable trompinette de Jean-Pierre (tarata, taratata tata... Olé) nous appelle à un... bref briefing (puisque chacun avait déjà son road book), et c'est à l'heure prévue que 14 véhicules partent en direction de St Etienne et du col du Grand Bois. Au passage à Planfoy, nous saluons 4 autres voitures du Club, qui finiront par nous rejoindre.
Un passage par l'une des 4 villes nommée "Arras" de France (il n'y a donc pas que le "chef-lieu du Pas de Calais" ?), nous faisons une pause "café toilettes" à Crozes-Hermitage, aussi l'occasion de quelques achats de dernière minute.
95 km ensuite pour cette fin de matinée, en direction de Die, par la route de la Clairette : décidément, les organisateurs ont décidé de nous mettre l'eau à la bouche ! Le déjeuner s'est déroulé à Ponet-et-Saint-Auban, beau parking pour les autos et belle verdure ombragée en bord de Drome pour leurs occupants.
Mais la route nous appelle, et c'est un arrêt une vingtaine de km plus loin, à Luc-en-Diois, aux Claps de la Drôme, qui nous propose un peu de fraîcheur. Certains avaient déjà soif et en ont profité pour s'offrir une bonne bière !
Mais il nous reste 80 km de jolies routes avant d'arriver à notre hôtel à Gap. Passé le col de Cabres nous traversons Beaurières, La Haute Beaume, Montbrand. Prévoyant, le triumvirat organisateur avait prévu quelques bonnes averses, histoire de vérifier si les essuie-glaces fonctionnent bien et si les chauffeurs de cabriolets savaient recapoter sans perdre de temps. Essai transformé.
Peu avant l'arrivée passage obligatoire prévu au Super U de Veyne pour refaire les pleins. Entre les nombreux motards et nos 18 voitures, nous avons dù faire exploser le chiffre d'affaires de la station...
L'installation est facilité à l'hôtel Carina, puisque chaque road book indiquait le n° de la chambre, il ne restait qu'à prendre la clef. Une petite heure pour s'installer et prendre une douche mérétée et c'est l'heure de l'apéritif d'accueil.
Les premiers arrivants ont pu venir jusqu'au restaurant sans trop se mouiller, mais comment dire... pas les autres ! En effet, les cieux gapençais ont réservé une drache (terme ch'timi pour dire qu'il pleut des cordes) dont on reparlera demain matin (cf. plus loin).
Le patron de l'hôtel, d'origine alsacienne, nous a invités au pot d'accueil à l'Edelzwicker, l'un des meilleurs crus de sa région. C'est ce même vin qui nous était proposé, avec aussi un vin rouge de pays du Gard pendant le repas, typiquement alsacien lui aussi. Repas très généreux, si bien que certains d'entre nous ont eu du mal à finir leurs assiettes, malgré le regard réprobateur de notre serveur !
Précédente
Suivante
Dimanche 4 juin
En ce dimanche matin, les propriétaires de cabriolets et découvrables ont semblé voir eu une intuition spécifique et commune, en ce qu'ils sont arrivés plus tôt que les autres sur le parking... Mais que s'est-il passé ? Eh bien, la drache (vous savez maintenant ce que c'est) d'hier et cette nuit a laissé des traces... quelque peu humides ! Sans compter une batterie qui refusait de communiquer, heureusement vite aidée d'un booster compatissant.
Aprés une bonne demi-heure d'écopage, de chiffonage et d'essuyage (oui, ce sont des néologismes, mais c'est pour la rime), tous étaient prêts pour se diriger vers notre première étape : le belvèdère du Lac de Serre-Ponçon. Une vue magnifique sur 180°, et une photo souvenir de notre groupe. Deux autres arrêts à Chorges et Prunières permettaient de voir la retenue sous un autre angle, tout en profitant du soleil.
En toute fin de matinée à Réothiers, une petite promenade apéritive nous permit de découvrir la "fontaine pétrifiante". Les eaux de la Salce, chargées en carbonate de calcium, déposent la calcite qui recouvre tous les autres matériaux, en formant de curieux arrondis dont la couleur très claire tranche avec le gris de la roche environnante.
C'est ensuite, par la spectaculaire porte de Briançon du village de Mont-Dauphin que nous entrons dans ce curieux endroit. Il fut en effet construit entièrement par Vauban pour la garnison qu'il y a installée. L'ensemble des maisons étaient destinées aux commerçants qui fournissaient la garnison de leurs divers services, tant alimentaires que de divertissements. Je vous laisse deviner lesquels, sachant que le cinéma et la télé n'existaient pas encore ! Mais l'honneur est sauf, puisqu'il y avait aussi une église. Mais faute de moyens financiers, seuls le choeur, la sacristie et la partie inférieure du clocher ont été construits.
C'est dans ce village que nous avons pu nous restaurer, avec le pique-nique fourni par notre hôtel.
L'après-midi nous a permis de faire une visite libre d'Embrun, puis un arrêt à St Apollinaire pour un arrêt photo à un magnifique point de vue sur la Durance.
Retour à l'hôtel enfin, avec encore un apéritif sympathique comme la veille, mais au sec cette fois-ci. Suivi d'un repas local Champsaurin, toujours aussi riche, avec entre autres tourtons et agneau du Champsaur et arrosé comme la veille d'Edelzwicker et de vin rouge du Gard.
Lundi 5 juin Le départ fut plus simple que la veille, la pluie s'étant abstenue : du coup, les cabriolets étaient décapotés et les propriétaires fiers de l'être ! Après une demi-heure de route, arrêt à la Chapelle St Etienne, sur la commune de Poligny pour une rencontre avec la presse locale. Celle-ci fera d'ailleurs l'objet d'un bel article, avec photo couleur SVP, dans le Dauphiné au 9 juin 2017. Nous quittons le Champsaur par le col du Noyer, situé à une altitude dont la valeur est bien connue des amateurs de bière pour parisiens : 1664 mètres. Le solide vent de nord qui y soufflait a fait sortir pulls et blousons, tandis que les capotes facilement repliables se refermaient...
La présence de l'un des 6 "refuges Napoléon", construits en 1858, rappelle que cette route avait une importance économique à l'époque.
Puis c'est la redescente vers le Dévoluy et la Mère-Eglise de St Disdier, où nos voitures ont envahi un pré. prêt à être fauché. Nous n'avons pas laissé de carte de visite, mais il n'était pas possible de se stationner ailleurs pour admirer cette curieuse église.
Datant du XIème siècle, c'est la plus ancienne église de l'art roman alpin. Dommage, il n'a pas été possible de la visiter, mais nous avons pu en faire le tour et remarquer notamment le curieux toit en chaume de l'abside. Le petit cimetière abrite la tombe de l'alpiniste/conférencier et guide de haute montagne René Desmaison, amoureux de ce massif du Dévoluy.
Vers 11:30, arrêt à la source des Gillardes, ou un petit sentier mène à la résurgence. Les eaux vont ensuite rejoindre la Souloise. Cette résurgence est classée la 2eme de France, après celle de Fontaines de Vaucluse.
Mais il est temps de déjeuner et c'est sur le parking de la salle multi-activités de Mens où un élu nous attendait pour ouvrir la salle. S'en suivit l'émergence de 2 écoles pour le pique-nique : soit on sort tables et chaises de la salle, soit on utilise nos propres tables... pas de problème, nous sommes bien français !
Le généreux repas nous était encore fourni par l'hôtel Carina, et une carmiste, trouvant sans doute qu'il y avait trop de pommes de terre, s'est carrément laissé aller à toutes les offrir aux fourmis... (Private Joke).
Puis le retour commence, via Vif et la Côte-St-André ville natale de H. Berlioz. C'est donc sur une place à son nom que nous fîmes un dernier arrê Mais les toilettes dames étaint fermée, celles-ci ont mis en oeuvre différentes solutions, dont l'utilisation des urinoirs hommes !
Fin du parcours par Vienne, St Romain en Gal, Trèves, st Symphorien s/ Coise, puis arrêt regroupement à la gare de Montrond pour un ultime bisou d'au revoir.
Nous avons fait une superbe balade, dans une excellente ambiance comme à l'accoutumé, Bien organisé, équilibré entre la route et les visites variées, et même le beau temps était de la partie. Le road book était parfait comme d'habitude.
C'est donc un grand merci et bravo que nous pouvons adresser à Jip Reat, Gérard Boursat et Gérard Drevet pour l'organisation de ce long week-end. Des comme ça on en veut d'autres !
Dominique Bert
A propos de Carms
               
mentions légales